AGRICULTURE, ELEVAGE ET PECHE : DES ACTIVITES DE DEVELOPEMENT A LA TRAPPE EN AFRIQUE !
L’agriculture, l’élevage et la pêche sont des activités importantes et répandues un peu partout au Sénégal. Elles sont pratiquées en général par des paysans de souche qui ont des parents nés dans le milieu ou qui éprouvent une passion énorme pour ces métiers. Sinon ces activités sont plus menées par des personnes habitants le milieu rural. Si en Europe, les activités telles que l’agriculture, l’élevage et la pêche rendent riches, crée des personnalités à grandes fortunes; ce n’est pas tout à fait le cas en Afrique. En témoigne les milliers de jeunes sénégalais et africains qui quittent leur terre pour aller donner un coup de boost à des pays adeptes de ces travaux. Alors oui, il est évident que c’est tout le contraire qui se passe au Sénégal. Les agriculteurs, éleveurs et pêcheurs dépensent plus qu’ils ne gagnent en recettes. Et ceci n’est pas encourageant à l’idée que ces derniers puissent avoir une grande motivation pour continuer leurs activités. Qui pour leur juger à ce propos? Eh bien, personne. Car la majorité des gens qui se lancent dans ces activités à fort coût font un prêt bancaire qui n’est pas des moindres, plusieurs coups de millions pour espérer un jour voir leur projet se rentabiliser. Au finish, ils investissent à plusieurs coûts de millions pour voir leurs rêves tombés à l’eau. Par ailleurs, il faut aussi rajouter à ce titre que l’Etat Sénégalais ne soutient pas convenablement les agriculteurs. L’aide de l’Etat n’est en fin que de la poudre aux yeux. Et ce dernier, ne facilite guère l’obtention de prêts bancaires au niveau des banques agricoles spécialement dédiés à ces agriculteurs. Au contraire, ces derniers pillent et crèvent leurs argents en émettant comme motifs parfois pas du tout valable, le taux d’intérêt et le taux de change que ces banques obtiennent au moment du remboursement de la dette des banquiers. Bref, l’agriculture en Afrique, n’est pas facile et enrichissante comme on pourrait tous le penser.
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| Image d’une terre irriguée au Sénégal |
Par ailleurs, on note aussi que ce phénomène est aussi le même pour les éleveurs. Eux aussi rencontrent d’énormes difficultés dans l’exercice de leur fonction. En effet, les éleveurs aussi d’énormes soucis à développer conventionnellement comme cela se doit leurs activités. A l’image de ces dernières, on note les financements que l’Etat sénégalais a réservé aux éleveurs du Sénégal qui n’est pas assez conséquent. De facto, cela ne donne pas un rendement positif aux éleveurs qui perdent plus qu’ils ne gagnent en recettes. Chose qui devrait se déroulait autrement puis qu’en terres africaines toutes les conditions sont réunies et propices au développement de cette activité si enrichissante à tout point de vue ! Car en Afrique, il y a les terres fertiles, les hommes durs et le soleil pour mener à bien cette activité. Fort de toutes ses potentialités, l’élevage en Afrique est toujours reléguée au second plan. Car les financements de l’Etat dédiés à cette branche ne sont que de la poudre aux yeux. C’est pourquoi d’ailleurs, le chiffre d’affaires réalisé est très minime par rapport aux hauts standards attendus et la valeur ajoutée de cette dernière a augmenté de 2,9% en 2019 en termes réels après les 3,8% en 2018. Tout ceci dit, les éleveurs ne s’en sortent pas. Cela pousse par ailleurs, l’Etat a cherché plus d’un millier de bovins pour ravitailler un grand nombre de sénégalais lors des fêtes de Korité et de Tabaski. Ils font des « scouting »dans des pays tels que le Mali etc. Et dire que ces pays dans les conditions normales de température et de pression ne devraient pas être en avance sur nous dans ce domaine. Car non seulement, l’élevage assurerait la sécurité alimentaire du pays mais aussi, il créerait énormément d’emplois réels et rentables pour contrecarrer le chômage, pour ne pas dire l’éliminer. En clair, l’élevage devrait être un atout majeur de développement et de création d’emplois. Il est plus que jamais urgent et nécessaire que les autorités étatiques s’activent à appuyer les éleveurs pour rendre le secteur attractif et leurs activités florissantes !
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| Image d’illustration d’espèces animales au Sénégal |
Par ailleurs, si au Sénégal des activités telles l’agriculture et l’élevage souffrent d’être appuyées par l’Etat du Sénégal, il n'en demeure pas moins pour la pêche qui manque d'appuie financiers. La pêche aussi n’est pas aussi en reste. Elle aussi, souffre énormément d’appui financier pour booster en masse la production des ressources halieutiques. En effet, la pêche est une activité aux avantages énormes, car beaucoup de sénégalais vivent et font vivre leurs familles à travers cette activité. Il existe plus de milles et une raison pour l’Etat d’appuyer et de donner un coup de main à ses pêcheurs, qui rappelons nous, exercent leur métier avec passion, amour et détermination. Cela est du en grande partie grâce aux faits qu’ils ont reçu un leg traditionnellement transmis de famille en famille ou encore être né dans un foyer où cette activité n’est pas pour autant prisée et finir par aimer cette activité.
A cet effet, rien que ça justifie assez logiquement, l’appui financier que l’Etat devrait accorder à ses hommes dévoués pour leur passion, qui exigent avec fermeté que les ressources halieutiques soient exclusivement laissées dans les eaux du Sénégal. Plutôt que de voir ces dernières pillées, oui oui c’est le mot, pillées par d’autres compagnies maritimes d’horizon différents telles que celles de la Turquie… qui viennent au fin fond des eaux du Sénégal pour pêcher en très grande quantité des poissons de gros et pas des moindres. Ceci est en quelque sorte, un facteur démotivant qui augmente drastiquement le chômage chez les hommes de mers habitants tout près des larges maritimes et pour qui le survie dépend sans conteste de ces activités pour nourrir leurs familles respectives.
C’est l’une des nombreuses raisons pour laquelle, une masse énorme de jeunes quittent leur terre natale en passant par la ou encore par le passage terrestre du Nicaragua pour rallier les États-Unis à la recherche d’un Eldorado, de meilleurs conditions. Pourquoi? Eh bien, parce que les dirigeants sénégalais comme africains ne leur ont pas accordé une licence de pêche pour être dans les règles de l’art dans leurs activités. Au contraire, ils préfèrent plutôt donner ces licences de pêche à d’autres compagnies maritimes telles que celle de la Turquie, de la Chine… qui viennent faire la razzia des produits, au détriment des consommateurs et des pêcheurs. Cela créer automatiquement, le chômage et poussent bon nombre de jeunes à prendre ces pirogues vers d’autres horizons à la recherche de meilleures conditions de vie. A titre d’exemple, le chavirement d’une pirogue contenant 300 personnes et qui a causé la mort plus de 30 personnes et d’autres dont les corps n’ont pas encore été retrouvés, pour cause de recherches interrompues. Bref, l’heure est grave car se sont de vies qui sont en danger et des familles en détresse. L’Etat doit revoir ses critères d’attribution des licences de pêche. Les plus nécessiteux en bénéfice pas et font les frais des grands chalutiers d’autres pays qui viennent faire la razzia.
Les activités comme l’agriculture, l’élevage et la pêche sont des moyens de développement économique et social. Investir dans des secteurs tels que l’agriculture et l’élevage sont toujours rentables car la terre et l’espèce remboursent positivement l’investissement fourni. Ces activités sont des vecteurs de développement, l’Etat doit les appuyer pour assurer une émergence.
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| Image de pêcheurs dans les eaux sénégalaises |



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