ELECTION PRESIDENTIELLE DU 24 MARS 2024 : ENJEUX ET PERSPECTIVES
Ce dimanche 24 Mars 2024 s’est tenue dans la plus grande sobriété, l’élection présidentielle(Election Présidentielle du Sénégal Mars 2024). Tôt le matin, sénégalais et sénégalaises se sont levés, en direction des bureaux de votes pour accomplir en masse leur devoir citoyen.
Les candidats concourants à la succession démocratique du Président Macky SALL sont au nombre de 19, soit plus du triple que celle de 2019, qui était de 5 candidats. Comme annoncé précédemment, l’élection présidentielle s’est déroulée dans la plus grande sobriété. Malgré, les contraintes liées au Ramadan et à la forte remarquée dans le Centre et le Nord du Sénégal, les sénégalais, en particulier la jeunesse sont sortis massivement pour accomplir leur devoir citoyen. Quoi de plus normal dans une démocratie en progression constante !
Par ailleurs, cette élection s’est tenue avec 19 candidats mais deux parmi ces derniers ont polarisé les débats en l’occurrence, Amadou BA, candidat de la mouvance présidentielle, Benno Bokk Yaakar(BBY) et Bassirou Diomaye Faye, candidat de la Coalition Diomaye Président.
En attendant, la confirmation officielle du Conseil Constitutionnel qui doit rassembler l’ensemble des procès verbales effectués par la Commission Électorale Nationale Autonome(CENA), la Commission Nationale de Recensement des Voix(CNRV), rattaché à la Cours d'Appel de Dakar avant les rendre officiels pour qu’au jour du 2 Avril, le Président Macky SALL fasse la passation de pouvoir avec le président, nouvellement élu. Cependant, au vu des tendances reçues un peu partout au Sénégal, le candidat Bassirou Diomaye Diakhar FAYE part nettement favori avec 57,1% contre 31% pour le candidat de la mouvance présidentielle. L'élection présidentielle de Mars 2024 représente aussi un grand enjeux pour le pays, dans la mesure où des ressources naturelles telles le pétrole et le gaz seront exploitables dans quelques mois. Il y a aussi la possibilité de renégocier certains contrats sur certaines ressources du pays. La remise à pied de certaines structures d'Etat à perte de vue à l'image de la POSTE, la ICS... et pleines d'autres organismes de l'Etat à perte de vitesse. C'est d'ailleurs, la ou les raisons pour laquelle, il est fortement attendu de ce nouveau pouvoir en place, un grand changement, un lavage à grand eau, comme ils l'ont promis. Une réforme des institutions de la république, distinction entre les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire, la promotion de l'employabilité en masse des jeunes…
En gros, le nouveau président élu a promis une rupture caractérisée de toutes les choses qui allaient à contre sens au Sénégal et proposer d'apporter des rectificatifs urgents pour répondre aux préoccupations de chaque sénégalais pour mettre le pays sur les rails de l'émergence.
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