CARREFOUR D'ACTUALITE/CESTI: LE JOURNALISME AU SECOURS DE LA BONNE INFORMATION

 Ce Mercredi 3 Juillet 2024, l'administration du CESTI en collaboration avec l'Amicale des Etudiants de l'institut a organisé un carrefour d'actualité à 15 heures précises portant sur « le rôle des organes d’autorégulation et des organisations de presse dans la responsabilité professionnelle des journalistes et leur insertion ». Il est aussi abordé en deux temps deux autres thèmes qui font l’objet de discussions : « la convention collective pour l’insertion professionnelle des journalistes » et « Accès à l’information : le journalisme face aux défis des lanceurs d’alerte ». Pour aborder en profondeur ces thèmes à enjeux, des personnalités expertes dans le domaine ont été convié à ces panels. Il s’agit entre autres de Mamadou THIOR Président du CORED, Souleymane NIANG Directeur de l’Information du GFM, Ibrahima Lissa FAYE Président APPEL, Bamba Kasse Secrétaire Général du SYNPICS et Seydina Abba GUEYE de la CJRS. 










Modéré par Yacine DIAGNE, Professeur et Cheffe de département Radio de l’institut. Aussitôt, après que le débat est campé, en particulier sur le rôle des organes d’autorégulation et des organisations de presse dans la responsabilité professionnelle des journalistes et leur insertion. Il ne souffre d'aucunes contestations, le journalisme a l’ère moderne selon eux demeure un métier menacé de tous les bords. En réalité, les jeunes reporters qui, une fois sorti de formation de la dite institution et ceux d’ailleurs peine à trouver une insertion commode. D'autres sont mal rémunérés par les patrons de presse disent-ils d'après Les échos reçus. Face à ces concours de circonstances qui tout de même ne favorisent pas les journalistes; un code de la presse avait été votée et promulguée au journal officiel par le régime précédent en 2017 suite aux nombreuses manifestations. Bien que promulguée au journal officiel du Sénégal, jusqu’à présent des journalistes aguerris, expérimentés et nouveaux dans le domaine rencontrent des difficultés énormes notamment dans le respect strict et sans contre partie des émoluments à la fin de chaque mois. A ce propos, le Secrétaire général du SYNPICS Bamba KASSE a apporter des précisions sur son importance et le respect que tout corps de la presse est tenue de vouer à la charte. La convention est un ensemble de points communs portant sur la rénumération exacte qui garantie à la lettre les conditions financières et économiques de l'employeur envers son employé, avance t-il. Par ailleurs, cette convention représente un axe majeur entre les deux parties a martelé l'ancien pensionneur du CESTI. Le role du syndicat est de procéder à l'application des engagements fermes pris la dite convention. Il a été rejoins à la fin de son allocution par le représentant Babacar Abba GUEYE(44ème promo), qui a tenu un langage ferme et sans équivoque à l'endroit du respect, de l'honneur et la dignité des journalistes suivant le respect les textes de la convention. 






Invité au rang des panélistes, le Directeur de l'Information, de la stratégie et du développement  de GFM Souleymane NIANG. Par ailleurs, journaliste spécialiste des questions économiques. Issu de la 22 ème promotion du CESTI, il abondé dans le même sens que ces prédécesseurs. Les journalistes aux premières heures rencontrent des soucis pour intégrer le marché du travail, malgré des aptitudes intellectuelles requises après la formation. Rendez-vous indispensable pour gagner plus qu’espérer dit-il aux étudiants présents et il poursuit en insistant sur les accords non respectés par les patrons de presse. Car oui, ces derniers ne payent pas à la hauteur des dits de la dite convention pour cause de problèmes rencontrés avec le fisc. 
Naturellement, des allégations qui jusque là doivent être vérifiées pour palier aux incompréhensions entre patrons de presse, journalistes et citoyens. Ces chefs d’entreprise disent être contraint par les fiscalistes, raison pour laquelle les salaires tardent à être payés et parfois même sont justement et simplement pas virés. Un argument jugé inaudible par d’autres, car ces derniers avancent ces propos pour ne pas effectuer le paiement. Une anomalie qui doit être rectifiée dans les meilleurs délais possible. 




Par ailleurs, à propos des difficultés que rencontrent les journalistes, le représentant de la CJRS Seydina Abba GUEYE n’a manqué de donner le pourcentage exacte de journalistes qui peinent à vivre convenablement de leur métier. Entre efforts fournis et mauvaises conditions de travail, salaires peu satisfaisants et pression sociale, ces derniers se retrouvent entre le marteau et l’enclume, ajouta t-il. Sur une recherche approfondie réalisée par la Convention des Jeunes Reporters du Sénégal, seul 10% des journalistes travaillant possèdent un contrat à durée indéterminée, d’autres des contrats à durée déterminée et le reste barré entre non disponibilité de contrats d’embauche et salaires moyens. C’est dire que le pourcentage attendu est très faible et que la CJRS et le SYNPICS se lèveront contre ces patrons de presse qui ne s’accommodent pas avec la présente convention avança t-il à la fin.





C’est dans cette même lignée que d’anciens du CESTI à l’image d’Ibrahima Lissa FAYE(Presse Afrik) et Mamadou THIOR(Président CORED) ont apporté leur expérience face aux journalistes en particulier les nouveaux qui peinent à intégrer le marché de l’emploi ou même une rémunération conformément à la norme édictée par la convention. Passant en revers, de ces thèmes, ils ont en commun confirmé que le métier du journaliste est fortement menacé. En effet, les lanceurs d’alerte gagnent du terrain de façon continue dans l’espace audiovisuel du Sénégal. Ils appellent ainsi la corporation de ces derniers à s’unir pour défendre ce qui représente une « force spéciale ». Les journalistes sont des travailleurs comme tous. Sans commune mesure, respect et honneur doivent leur être accordé en appliquant les textes et règles qui régissent la convention. La CJRS et le SYNPICS épris de justice et défenseurs des droits des journalistes sont naturellement attendu au rendez-vous. Il est aussi d’une importance capitale d’assainir complètement le milieu du journalisme contre les forces extérieures qui occupent l’espace public. 




La fin du panel a été riche en échanges et informations de complément sur les thèmes abordés suivant des questions-réponses entre les invités et les étudiants du CESTI.










Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

FOOTBALL - TURQUIE : INSATIABLE, MAME BIRAME DIOUF SIGNE POUR UN AN AVEC ANKARA KEÇIÖRENGÜCÜ

FOOTBALL - TRANSFERT : SIDY BARHAMA NDIAYE PISTÉ PAR LIVERPOOL

PRESSE ET ÉTAT DU SÉNÉGAL : UNE ÉQUATION À RÉSULTATS INCONNUS